Le Cloud est devenu très rapidement un terme à la mode. C’est un fourre-tout qui désigne tant des services professionnels que des offres à destination du grand public. « Autrefois » les entreprises souscrivaient une offre de hosting ou un service d’infogérance complet incluant l’hébergement et les matériels. Aujourd’hui, ces modes existent toujours mais ont le plus souvent évolué vers des environnements virtualisés et une nouvelle manière de consommer est arrivée. Il est désormais possible de louer un service complet qui permet de disposer à la demande d’un pool de ressources dont la tarification comprend tous les services sans avoir à acquérir le matériel. Cette dernière solution a l’avantage de simplifier l’externalisation des infrastructures. Pour faire le bon choix, il convient d’être vigilant à plusieurs points : Le matériel : Cette simplification de l’offre a conduit beaucoup d’acteurs à ne parler que de ressources en faisant abstraction des matériels utilisés. Il est donc impératif de demander des précisions sur ces différents points. (serveurs, switch, PDU, baie(s) SAN, sauvegarde…) L’environnement : Avec les solutions en « marque blanche », une multitude d’acteurs sont successibles de vendre les offres « Cloud ». Il faut savoir où les données sont hébergées géographiquement et dans quel environnement, un DataCenter T3 par exemple. Mode de commercialisation : Entre les offres publiques, hybrides, privées, dédiées, il est important de connaître exactement ce dont-il s’agit car l’integrité de vos données est en jeu. Hyperviseur : En fonction de l’offre, l’accès à l’hyperviseur sera différent. Souvent, dans le cadre d’une d’offre mutualisée, vous avez accès à un logiciel de gestion maison ou à une version lite construite par l’éditeur. Exemple, V Cloud Director de vmWare pour les offres mutualisée et propre propre Vcenter dans le cadre d’une offre dédiée. Architecture physique : Dernier point important, il vous faut obtenir des informations sur l’architecture physique. Par exemple, « comment sont interconnectés les serveurs » ou encore, « comment sera gérée la communication entre les serveurs et les baies SAN. »

Écrire un commentaire

Quelle est la deuxième lettre du mot pgmbds ?

Fil RSS des commentaires de cet article